L'ÉCHO DU MATIN
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Au G7, un coup de projecteur attendu sur l'Ukraine en présence de Volodymyr Zelensky

Au G7, un coup de projecteur attendu sur l'Ukraine en présence de Volodymyr Zelensky Volodymyr Zelensky est attendu mardi au G7 à Evian pour participer à une réunion de travail consacrée à la paix et la sécurité pour l'Ukraine et l'Europe. Il espère à cette occasion pouvoir s'entretenir seul à seul avec le président américain Donald Trump. La guerre en Ukraine dominera les débats du G7 mardi 16 juin à Evian en présence de Volodymyr Zelensky. Au cœur des tractations : la capacité des alliés de Washington à convaincre Donald Trump, jusqu'ici réticent, à afficher son soutien au président ukrainien face à Vladimir Poutine. Le Moyen-Orient sera lui aussi toujours très haut dans l'agenda des chefs d'État et de gouvernement de l'Allemagne, du Canada, des États-Unis, de la France, de l'Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Ils se retrouveront pour un déjeuner de travail consacré aux crises de cette région secouée par la guerre américano-israélienne contre l'Iran. L'Égypte, les Émirats arabes unis et le Qatar - qui a contribué à la médiation ayant abouti à un accord entre Washington et Téhéran - y ont été conviés. À lire aussiProtocole d'accord au Moyen-Orient : "L'Iran a tenu tête et imposé son calendrier et ses conditions" Le président ukrainien est lui attendu dès mardi matin dans la station thermale des Alpes françaises pour participer à une réunion de travail consacrée à la paix et la sécurité pour l'Ukraine et l'Europe. Il espère à cette occasion pouvoir s'entretenir seul à seul avec Donald Trump. Le Royaume-Uni va fournir de l'uranium enrichi à l'Ukraine À défaut d'annoncer une réunion bilatérale, le président des États-Unis, accaparé ces derniers mois par le conflit avec l'Iran, a assuré lundi avoir eu "une très bonne conversation avec le président (Volodymyr) Zelensky et le président (russe Vladimir) Poutine" dimanche. "Et je pense que nous pouvons peut-être faire quelque chose", a-t-il ajouté. Il a en outre déploré les 25 000 morts par mois dans ce conflit, "majoritairement des soldats". "Cela ne devrait pas se produire", a-t-il réagi. Après de nouvelles frappes meurtrières menées lundi par la Russie qui ont fait au moins 11 morts et incendié une cathédrale historique à Kiev, Volodymyr Zelensky a demandé "davantage de pression sur l'agresseur et davantage de soutien à la défense aérienne de l'Ukraine". Le président peut d'ores et déjà compter sur l'appui indéfectible des dirigeants européens et canadien, dont il verra certains en tête-à-tête. Le Royaume-Uni va fournir de l'uranium enrichi à l'Ukraine pour ses centrales nucléaires et imposer de nouvelles sanctions à la Russie, a ainsi annoncé le Premier ministre britannique Keir Starmer en amont de la session de travail. À lire aussi"Zeroers" : quand la Russie récompense la brutalité de ses commandants Condamnant les "frappes barbares" de la Russie en Ukraine, Londres compte "monter d'un cran" en "étouffant les ressources qui alimentent la guerre de Poutine et en fournissant de l'énergie à l'Ukraine pour les hivers à venir", a déclaré Keir Starmer. Avant même la tenue du sommet, une source gouvernementale italienne soulignait de son côté que l'Ukraine restait "un sujet sur lequel il y a la plus grande attention italienne". La Russie commence à montrer des signes de faiblesse Lundi, le président du conseil européen Antonio Costa, également présent à Evian, a estimé que "l'unité et la détermination du G7 sont essentielles pour contribuer à mettre fin à cette guerre et parvenir à une paix ju

Source originale : france24.com

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