L'ÉCHO DU MATIN
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Mort de Jeffrey Epstein: "La thèse du suicide est la plus plausible"

Mort de Jeffrey Epstein: "La thèse du suicide est la plus plausible" Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité. Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller. Publié le : Modifié le : A la Une de la presse, ce mercredi 17 juin, la décision des pays du G7 d’intensifier la pression sur la Russie, perçue comme une victoire pour le président Macron, alors que les forces ukrainiennes reprennent la main sur le terrain. L’assassinat d’un artiste et opposant à Poutine en Pologne. Une enquête minutieuse sur les circonstances de la mort du pédocriminel Jeffrey Epstein. L’entrée réussie des Bleus dans le Mondial. Et des candidats au bac sous bonne escorte. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, la décision des pays du G7 d’intensifier la pression sur la Russie, via des sanctions pour arrêter la guerre en Ukraine. «Mission accomplie pour Macron»: le journal belge Le Soir rappelle le soutien indéfectible du président français à l’Ukraine, qui sera d’ailleurs à l’honneur du prochain défilé du 14 juillet, et son double objectif, à la fois de préserver ce soutien et de convaincre les Etats-Unis de ne pas se «désengager davantage». Voilà pour la diplomatie. Sur le terrain, l’armée ukrainienne «reprend la main» «grâce à une stratégie d’attrition pensée pour épuiser l’armée russe», d’après La Croix, qui évoque l’impact des «frappes en profondeur» contre la Russie, du sabotage logistique et des drones «made in Ukraine». Le journal revient sur le rôle central de Robert Brovdi dit «Madyar», un homme d’affaires devenu «l’homme-orchestre» des drones ukrainiens à longue portée, «ce qui lui vaut d’être très populaire en Ukraine et très recherché par Moscou». Moins connue, Iryna Terekh, une ancienne architecte de 34 ans est la patronne de Fire Point, présentée par Le Figaro comme «l’une des start-ups emblématiques de l’industrie de guerre ukrainienne» - une entreprise dont «le développement rapide» «a suscité des interrogations», d’après le journal, qui précise qu’elle produit des drones mais aussi un engin entre le drone et le missile de croisière, le Flamingo, devenu un symbole du défi ukrainien à la puissance russe. La Russie contrôle toutefois toujours 20% du territoire ukrainien. Mediapart rapporte que Moscou «renforce son emprise» sur ces territoires occupés, où les collaborateurs ukrainiens ont été progressivement remplacés par des cadres venus de Moscou dans un système décrit par des chercheurs comme «similaire à celui utilisé par les occupants nazis pendant la Seconde Guerre mondiale». Mais tout cela, évidemment a un coût, qui fragilise chaque jour un peu plus l’économie russe. The Wall Street Journal parle d’«une crise profond » qui pourrait s’aggraver «si Washington parvient à maintenir et à intensifier la pression économique», obligeant Poutine à choisir «entre l'effondrement économique et une paix négociée». D’après La Repubblica, le Kremlin devrait accueillir «prochainement» les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff, pour leur première rencontre, depuis janvier, avec Vladimir Poutine. Celui-ci a signé hier un décret fixant au 20 septembre la date des législatives, les premières depuis le début de la gu

Source originale : france24.com

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