L'Algérie s'apprête à moderniser considérablement ses procédures administratives internationales. Dès le 9 juillet prochain, le pays rejoindra la Convention de La Haye du 5 octobre 1961, connue sous le nom de Convention Apostille, marquant la fin de l'exigence de légalisation des actes publics étrangers. Cette annonce, faite ce mardi 30 juin par le ministère des Affaires étrangères, représente une avancée majeure pour simplifier les démarches des citoyens et des entités algériennes à l'étranger.
Concrètement, cette nouvelle disposition signifie que de nombreux documents émanant des autorités algériennes n'auront plus besoin de passer par les fastidieuses procédures d'authentification consulaire traditionnelles. Cette simplification s'appliquera spécifiquement aux actes publics destinés à être utilisés dans les États qui sont également signataires de la Convention Apostille. Les ministères directement concernés par cette transformation incluent ceux de l'Intérieur, des Transports, de la Justice, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle.
Afin de faciliter l'accès à ce nouveau dispositif, le ministère des Affaires étrangères a mis en place des modalités pratiques claires. Les citoyens algériens souhaitant obtenir un certificat d'apostille pourront le faire dès le 9 juillet via une plateforme nationale dédiée, accessible à l'adresse apostille.gov.dz. Parallèlement, il sera également possible de s'adresser directement aux services compétents au sein des ministères mentionnés précédemment, qui sont dorénavant habilités à délivrer ce type de certificat. Pour compléter
