Le président libanais, Joseph Aoun, a réaffirmé avec force jeudi l'engagement de son pays à ne céder "pas un pouce" de son territoire à Israël, tout en défendant les pourparlers en cours comme une "guerre diplomatique" nécessaire. Cette déclaration intervient dans un climat de vives tensions régionales et de fortes contestations internes, notamment de la part du Hezbollah, qui qualifie ces négociations de "trahison".
Face aux critiques du mouvement pro-iranien, le chef de l'État libanais a insisté sur
